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Une stratégie de veille est-elle un projet hors de portée des petites structures ? N'est-elle, quand elle s'amorce, que le fruit d'un usage spontané, épidermique, lié aux quelques instants de fulgurance passionnée, si ce n'est d'urgences constatées, dont peuvent habituellement faire preuve les managers de PME / TPE quand ils disposent de suffisamment de temps pour cela dans la tourmente de leur gestion quotidienne ? Se peut-il que de bonnes pratiques, de bonnes formules, puissent faire l'objet d'une implémentation réalistement et tenable pour les managers de petites entités ? Que doivent-ils alors changer, adopter, mûrir pour que cette démarche se révèle utile et à forte valeur ajoutée pour eux ?
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Infos diverses
Lieu : Dans les studios de Webcastory
Webcast
notes
Intervenants (9)
AUDIENCE
 
Organisation par Vincent Berthelot
Format : Talkshow
Traitement : Débat d'idées
 
Intervenants :

Une stratégie de veille est-elle un projet hors de portée des petites structures ?
N'est-elle, quand elle s'amorce, que le fruit d'un usage spontané, épidermique, lié aux quelques instants de fulgurance passionnée, si ce n'est d'urgences constatées, dont peuvent habituellement faire preuve les managers de PME / TPE quand ils disposent de suffisamment de temps pour cela dans la tourmente de leur gestion quotidienne ?

Se peut-il que de bonnes pratiques, de bonnes formules, puissent faire l'objet d'une implémentation réalistement et tenable pour les managers de petites entités ? Que doivent-ils alors changer, adopter, mûrir pour que cette démarche se révèle utile et à forte valeur ajoutée pour eux ?

Mots-clés :  veille stratégique
Expertises concernées : 

Citons la remarque d'une de nos membres, Séverine Faurax, qui a en quelque sorte servi de point de départ à ce sujet dans le droit fil d'un autre plateau qui sera tourné le même jour sur le thème de la veille aussi : "la collecte automatisée ne remplace pas un travail d'analyse de l'information par un humain, que ce travail soit fait en interne ou par un prestataire externe. au delà de la collecte, le traitement et l'exploitation de l'information est essentiel au succès d'une démarche de veille. il me semblerait aussi intéressant d'aborder le fait que la démarche de veille d'une entreprise, la stratégie mise en place, le type d'outils utilisés, dépend aussi du type de structure dont on parle (pme, grand groupe ..), de son mode d'organisation et de ses ressources, tant humaines que financieres."

Vincent Berthelot a donc proposé de pousser plus loin ce sujet, pour lequel nus nous bornons à livrer sa réponse au commentaire de Séverine : "En effet et c'est un point qui m'est cher que de rendre accessible à
chaque entreprise, dans le discours comme les solutions, les différents
aspects d'utilisation du web social. Ainsi du CMaas (community manager partagé as service), à la veille du mode gratuit à l'acquisition de licences ou la sous-traitance."

Il eût en effet bien dommage de ne pas décliner ce sujet qui suscite - et c'est forcément un signe - autant de réactions engagées.

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  • Commentaire de Pedro ABRANTES : "la collecte automatisée ne remplace pas un travail d'analyse de l'information". C'est tout à fait juste. Mais avant d'en arriver là, faut-il encore avoir la bonne information à analyser. La collecte automatisée est la seule façon d'avoir un spectre de traitement suffisamment large pour que l'analyse qui suit soit basée sur des fondations solides.A chaque taille de structure ses moyens. La où une grande entreprise mettra plus de moyen humain, une petite devra être plus agile et plus optimisée. Mais les outils existent pour suppléer à ce manque de budget.Plus que de moyens, c'est souvent une question de volonté que de mettre en place les réceptacles qui vont recueillir les informations. En plus d'être liée à la taille de l'entreprise, la veille découle également du sujet à traiter. Aujourd'hui on entend énormément parler d'e-réputation mais 90% de la veille concerne les appels d'offres et les concurrents.Lorsqu'une grande entreprise nationale loupe un marché européen stratégique, son futur marché, alors que les données permettant une analyse de situation étaient publiques et qu'elle disposait de tous les moyens techniques et humains que l'on peut imaginer, cela ne remet-il pas en cause la notion même de veille low cost ?L'idée prévalent qui consiste à dire que parce que l'on dispose de tous les moyens permet de faire une analyse est fausse. Seul le bon sens, l'envie et les situations de crise permettent de tirer le meilleur de l'information à porté de main.Gardez à l'esprit que 95% des données sont publiques, les 5% restant sont trop couteuses à aller chercher. Commentaire de François JEANNE-BEYLOT : Sujet passionnant et d'actualité !I'll be there ... Commentaire de Vincent Berthelot : En quoi une grande entreprise nationale est-elle intéressée par de la veille low cost, je ne comprend pas ton exemple Pedro alors que je suis d'accord sur le reste de ton développement.La veille est indispensable à toute activité économique qui veut se développer même à partir d'une TPELa veille à un cout humain et informatiqueComment abaisser ces barrières pour permettre des usages de la veille pour toutes les entreprises et non pas justement seulement celles qui peuvent s'adresser à un cabinet spécialisé pour mettre en place un dispositif d'envergure ou embaucher un responsable veille mixant 2.0 et intelligence économique.Il y a des solutions et ce plateau est fait pour en parler, soyons concret pour les TPE et PME. Commentaire de Pedro ABRANTES : @Vincent. Mon propos était de montrer que ce n'est pas les moyens dont on dispose qui guide le bon sens et l'analyse pertinente d'une situation. Les grandes entreprises, sont comme les petites, intéressées par la veille efficace à moindre coût.Typiquement j'aime beaucoup ce type de solution en ligne http://lenewz.com/francais.html, http://www.trendybuzz.com/fr/, ou des solutions plus anciennes telles que Copernic http://www.copernic.com/index.html?ClickID=a9olo9natnns5w5zntlnkrlsntazn9rp0onw que j'utilise depuis les années 90 Il y a une vraie offre de solutions la table ronde permettra de trier entre ce qui est opérationnel pour une PME/TPE et ce qui l'est moins. Commentaire de Severine Faurax : un sujet tres intéressant auquel je participerai avec plaisir. merci pour l'invitation. Pour répondre à Pedro, par "la collecte automatisée ne remplace pas un travail d'analyse de l'information", l'objet n'était pas de sous estimer l'importance de l'automatisation de la collecte d'information, mais de souligner que ce n'est qu'une étape. Analyser et traiter l'information collectée reste ensuite nécessaire, quel que soit le type d'entreprise dont on parle. Avec une méthode adpatée et les bons outils, effectuer une veille efficace est à la portée d'une petite structure, aux moyens financiers et humains réduits. C'est ce qu'il sera intéressant d'aborder sur ce plateau, voir quelles sont les approches possibles, les facteurs de succès, les solutions les plus adaptées en fonction de ses ressources. Et il est vrai que c'est aussi une question de volonté et de bon sens.:) Commentaire de Fabrice Frossard : Bonjour à tous,Un exemple simple qui m'a été donné par un éditeur : en utilisant sitewatcher, logiciel à moins de 100€, un fabricant de matériel spécifique pour le vin a mis en place un système de surveillance de brevets afférents à son domaine. Efficace et pas cher pour ce type de surveillance. Mais bien sûr c'est très spécifique...tout comme la veille en entreprises. Commentaire de Pedro ABRANTES : @Severine - A "moyens financiers et humains réduits", je préfère moyens optimisés, mais nous disons bien la même chose.Voila un plateau qui promet de vraies solutions pour les entreprises. Commentaire de Fadhila BRAHIMI : Sujet passionnant.Je repose mon commentaire laissé sur le sujet prec. "Excellente idée ce nouveau plateau ! Bravo @Severine -)Rappelons que 97% des entreprises françaises ont moins de 50 salariés dont 40% avec 0 salarié " Aussi oui tant en matière d'organisation que de gestion (humain,financier,outils,usages) des solutions peuvent émerger . @Fabrice Frossard nous livre un bel exemple. Vous connaissez d'autres exemples ? Commentaire de Pedro ABRANTES : @Fadhila, j'aimerai compléter vos chiffresIl y a actuellement un peu plus de 6,5 M de sièges sociaux en France soit un peu plus de 7 765 131 établissements. Si l'on exclut les entreprise dont on n'a pas le CA ou le nombre de salariés il reste 3 042 773 établissements.Celles-ci se répartissent en 1420 186 ayant 0 salariés. Toutefois, 1 003 341 de celles-ci génère un CA supérieur à 1,5 M€, 14 335 gagnent entre 1,5 et 15 M€ et 9 094 sont au-delà. Toutes celles-ci ont les moyens d'organiser leur veille.Ce qui nous laisse 416 845 qui manque probablement de moyens puisqu'elles génèrent moins de 150 000 €/an.Il faut y adjoindre les chiffres des entreprises ayant jusqu'à 250 salariés et qui produisent moins de 1,5 M€ soit 1 055 187 établissements. Nous parlons donc de 1 472 032 établissements n'ayant pas les moyens d'investir dans la veille. Soit 19% des établissements.Si quelqu'un à la répartition des 4 722 358 dont les données sont indéterminées, je suis preneur.C'est chiffres sont synthétisés à partir des données de la Coface. Commentaire de Franck Merloz : Personnellement je reviens à moi, une fois n'est pas coutume ;-)Pour les PME/TPE (comme pour toute entreprise d'ailleurs) Je pense que cela dépend beaucoup de l'objectif de la veille mais aussi de l'entreprise. Toutes les entreprises n'ont pas les mêmes besoins.- Une petite entreprise très technologique aura tout intérêt à avoir des outils et une structure pour suivre ses concurrent, son marché et contrôler ses brevets... elle devra donc mettre en face le budget en accord avec ces besoins stratégiques pour son business- Une entreprise évoluant dans le conseil par exemple aura besoin de se tenir informé de son marché, des tendances, d'être à l'écoute et n'aura pas forcément besoin d'outils d'analyse puissants. Elle aura juste besoin de la bonne information au bon moment et c'est là que sera son challenge. La veille ne sera pas aussi importante pour son business à la veille à son importance stratégique pour l'entreprise... Commentaire de Vincent ROSTAING (@lecairn) : Juste pour enfoncer le clou , il n'y a pas de veille low cost , la veille se doit de ramener quelquechose a l'entreprise en échange des sommes et du temps Investis . La logique de ROI y est prédominante , le bon investissement en terme de veille , c'est qu'elle vius coûte moins qu'elle ne vous rapporte quel qu'en soit le coût (outil + humain) ... Quant a la détermination des bénéfices quantifiables de la veille , je suppose qu'il s'agit d'un bon sujet d'émission en soi ... Commentaire de Fadhila BRAHIMI : @Pedro Bonsoir, Je vous prie de m'excuser pour mon retard. Absente durant une semaine, je "gère" un eBook d'emails ;-) Alors oui effectivement vous apportez des précisions que je ne discute pas ;-) Merci :-)) Commentaire de Fadhila BRAHIMI : @Vincent et pas une seule formule Lol à la mode "CV panné" ou "CV jupe" ? ;-) Commentaire de Vincent Rostaing : @fadhila Tu veux dire que tu aurais preferé une formule : La veille ce doit être dépenser aujourd'hui en informationnel ce qui vous rapportera demain en numéraire mais pas plus ... Commentaire de Fadhila BRAHIMI : @Vincent là tu deviens poétique ;-) Commentaire de Vincent Berthelot : Je me demande bien ce qui gène dans le terme low cost, vous pensez que c'est de la veille au rabais ?Ryanair a dépassé Air France ;-) Commentaire de Fabrice Frossard : Vincent, Vincent...Je pourai faire une page sur ce sujet. Mais je vais faire court. Le low-cost est un mode de gestion spécifique qui commence à être documenté. Ryan air, puisque tu les cites a récemment menacé de quitter un aéroport parce que l'inspection du travail voulait 'intervenir sur les conditions de travail, illégales au regard du droit français du travail, de la majorité des employés. A ce jour, Ryan Air opère toujours dans l'aéroport en question et les conditions de travail n'ont pas changées. Le low-cost n'est pa synonyme d'investissements modiques, (pas forcément à hauteur des ambitions, mais des moyens disponibles), dans un dispositif, mais d'une exploitation excessive des ressources à pour un coût minimum, avec en corollaire, un épuisement desdites ressources à court/moyen termes.Bref, amha le low-cost est un choix idéologique de gouvernance budgétaire et/ou financière, visant une rentabilité rapide ou un profit concentré au détriment d'un environnement de croissance et de création de valeur (ça fait chic) pérenne.C'est pourquoi, comme je le mentionnais dans un précédent commentaire je suis mal à l'aise avec ce terme.Puisque tu évoques ce terme, je pense que ce serait un très bon sujet de plateau :-)Dans l'intervalle je te conseille la lecture de ce livre : http://nolowcost.over-blog.com/ Amicalement Commentaire de Vincent Berthelot : En effet Fabrice je ne peut que te donner raison sur le mode d'organisation mais la je me situe en tant que consommacteur, je desire payer moins et certainement avoir moins de services mais dont finalement je me passe volontiers pour payer beaucoup moins cher.Donc la veille low cost c'est pour moi mettre en place une veille avec peu de moyens mais qui donne le minimum vital en terme d'alertes.Cette offre repond a un maximum de petites entreprise, TPE et autoentrepreneur a part des exceptions qui necessitent une demarche plus ambitieuse.Au plaisir en effet d'en parler a l'heure de la sortie d'outils comme Alerti, Dashboard de netvibes et les progres de Google alert Commentaire de Fabrice Frossard : Vincent, je comprends tout à fait ton propos et je le partage ;-) Juste une affaire de terminologie et comme tu posais la question... Commentaire de Pedro ABRANTES : Pour autant le service à bord est vraiment très succinct. L'accueil est souvent limite. Commentaire de Pedro ABRANTES : Vincent tu dis : "je désire payer moins et certainement avoir moins de services mais dont finalement je me passe volontiers pour payer beaucoup moins cher."Je ne suis pas du même avis, je pense que les consommateurs veulent payer un juste prix. Son comportement est en train de changer. Après une période de consommation effréné mené par les SuperHyper post guerre mondiale, nous allons connaitre une période de prise de conscience.Nous voulons acheter les choses à un juste prix. Nous avons trop souvent le sentiment de surpayer les services ou produits que nous consommons. Quel est je juste prix. Et pour quel service ?Je n'ai pas envi d'acheter une Dacia juste parce qu'elle est la moins chère.Soit les services sont utiles et doivent être pris en compte dans le prix soit ils sont juste issus de la réflexion Marketing pour combler et effectivement ne doivent pas pris en compte.Je vous donne un exemple quelque soit votre taille vous répondez aux appels d'offres. Pour 90 €/an vous pouvez créer un service d'alertes que BOAMP http://www.boamp.fr/index.html. mais si vous vous contentez de cela vous passer à côté des vraies informations qui font gagner. Il faut investir 1500 €/an minimum pour accéder aux bonnes informations stratégiques dans ce domaine pour avoir un vrai service. Pour aller plus loin sur la question je vous invite à prendre connaissance de : Synthèse de la commande publiqueQuel est le montant moyen d’un marché en France ?Quel est le classement d’acheteur public par catégorie ?Y a-t-il des spécificités régionales ?Qui sont les fournisseurs du secteur Public ? Leur code NAF ? Leur taille ? Leur CA ? Leur origine géographique ?La synthèse présente une photographie de la commande de plus de 600 acheteurs publics, (172 602 marchés analysés représentant un montant HT de 45 991 525 023 € !),Lire la suite :  http://www.secteurpublic.fr/public/rubrique/telechargement-de-document-%28marches-publics%29.html?id=25369 Commentaire de Pedro ABRANTES : Je ne veux pas que les chefs d'entreprise qui pour la plupart ont la tête dans le guidons soit trompés par une offre Low Cost "markétée" alors que le service n'est pas là. J'ai vu trop d'offre a bas prix juste pour occuper le terrain le temps que la logistique suive et ensuite comme par hasard on retrouve un niveau de prix comparable à celui des autres offres. Cette politique de la terre bruler finie par porter préjudice à tout un secteur.Alors recherchons le juste prix pour un service efficace. Commentaire de Pedro ABRANTES : Je trouve ce sujet : Génial !Pour la raison suivante : « Il place enfin le débat sur la qualité de la vente.  » Commentaire de Pedro ABRANTES : @ VincentJe retiens cette phrase du blog :"À l'origine, l’expression low cost est liée à un ensemble de procédures industrielles permettant, grâce à l'innovation, la recherche, l'ingénierie, l'intelligence, de baisser les coûts de production, et de rendre accessibles au plus grand nombre des produits et des services jusque-là intouchables. En réalité, le low cost se traduit le plus souvent par une logique folle de réduction des coûts au détriment de la qualité des produits, des conditions de travail des salariés, des emplois et de la sécurité des consommateurs." Commentaire de Franck Merloz : Ca promet! A demain... Commentaire de Vincent Berthelot : En effet je ne pensais pas lever un tel lièvre avec l'emploi du mot "low cost" et les échanges sont déjà très interessants, je vous en remercie :-) Commentaire de Stanislas Jourdan : La question de la "veille low" cost est peut etre justement là : est-il judicieux ou pas de payer pour des outils clés en main quand il est possible de faire tout ça "à la mano" ?Puisque dans le cas de la veille sur des brevets, il existe bel et bien une solution "low cost" (avec possibilité d'exporter un flux rss d'une recherche par exemple...) --> http://www.google.com/patents Commentaire de Fadhila BRAHIMI : trouve ce webcast : Pas trop mal traitéUn plateau riche avec des intervenants de qualité (je ne parle pas pour moi mais pour l'ensemble des interlocuteurs). J'espère que nous aurons l'occasion d'aller un plus sur la méthode. Les différents points de vue sur l'approche de la veille était enrichissante.En revanche, une partie de cette émission a été consacrée à la sucess story d'un service. Un sujet qui aurait eu sa place sur un plateau consacré à la viabilité des outils ou sur le marché de l'eréputation mais pas sur la recherche d'alternatives pour les TPE/PME. Commentaire de Pedro ABRANTES : Fadhila - ce plateau était sponsorisé. Il faut bien rentabilisé la chose. Commentaire de Fadhila BRAHIMI : Euh ... Pedro. Je le sais bien pour avoir tendu une perche (cf plus haut).Mon propos n'est pas sur la rentabilité mais adéquation de la présence / au sujet 1/ je n'ai pas cité de nom mais si tu écoutes l'émission - on dirait que nous n'étions pas sur le même plateau ;-) - ce n'est pas le sponsor qui a consacré 1/3 du temps à la sucess story de son service. 2/ Le sponsoring n'induit pas la pub prépondérante sur le plateau. Le programme de sponsoring sur TTT prévoit d'autres moyens3/ Il y a bien d'autres moyens de mettre en valeur ses talents ;-)    Commentaire de Pedro ABRANTES : Nous disons bien la même chose ! Pas d'ambiguïté là dessus. Commentaire de Fadhila BRAHIMI : Ah ?! pas vraiment de mon point de vue Commentaire de Vincent Berthelot : En fait Fadhila si c'est pour nous dire que alerti a joué le jeu et Netvibes pas vraiment, je suis d'accord ! Commentaire de Fadhila BRAHIMI : Disons que ce n'est que la suite d'un échange ;-) D'autant que c'est la première fois que je vois ça sur TTT Commentaire de : Certes. Il faut aussi reconnaitre qu'avec l'essor du tout numérique, les projets marketing faisant appel à des techno web et de (télé)communication échappent de plus en plus aux directions informatiques. Les directions Marketing et communication, les directions Métiers font de plus en plus appel à des prestations éclairs pour des projets en crash programme afin d'être réactifs pour des problématiques business.Mais ces projets, même s'ils sont bien pilotés et réalisés en quasi 'mode agile' sont ensuite exploités par...justement ! là est bien le fond du problème. Les exigences d'exploitabilité n'étant pas l'affaire des directions métiers ni des directions marketing, ces préoccupations ne sont pas les leurs. Alors que les attentes en termes de disponibilités et de service rendu sont omniprésentes.Sans compter que la fameuse urbanisation du SI qui a été conçue, réfléchie et structurée pour accueillir de manière optimum les évolutions organisées n'accueille que rarement ces projets. Bref, je ne serais pas surprise qu'il y ait des effets de balanciers successifs - entre les directions Métiers/Marketing et les DSI- durant les prochaines années ! Commentaire de Ludovic Tichit : se porte volontaire pour participerJournaliste et spécialiste de la communication et du marketing du secteur, je connais bien les enjeux et les défis des DSI, notamment en matière budgétaire.Les sujets tels que la communication des DSI au sein de leur organisation pourraient être intéressants à développer. Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Suite aux échanges que nous avons pu avoir avec ceux parmi vous qui étiez les plus impliqués dans la préparation de ce sujet, nous avons décidé de l'adapter en une série de « Portraits de DSI astucieux » : Ceux qui ont innové, réussi à embrasser la transformation de leur métier – et de leur entreprise – vers le Cloud, ceux qui ont su rester au cœur des processus etc. : en somme ceux qui ont été de véritables business partners en relation avec les métiers, et ont su notamment faire gagner de l’argent à leur employeur ! Nous recherchons donc des « success stories », de très forts retours d’expériences et de bonnes pratiques.Et idéalement, amorcer ainsi la création d’un véritable trombinoscope interactif de DSI au fil de l'eau.Nous recherchons donc les meilleurs ! Moralité : la date du 4 mars sur ce sujet (initialement intitulé : « DSI : comment survivre avec un budget en berne », pour parler d’efficience), est juste une date de principe, pour lancer la machine à enregistrer sur l’année. Vos remarques et suggestions sont donc encore et toujours les bienvenues ! Commentaire de Frédéric BASCUNANA : Merci à Fred et à l'équipe pour l'enregistrement d'aujourd'hui et pour la qualité du studio.Bravo pour votre dynamisme et vos idées ! Commentaire de Frédéric BASCUNANA : un petit retour sur l'enregistrement :http://fr.slideshare.net/AlbanJarry/emission-techtoctv-portrait-de-dsi-en-asset-management-enregistrement-alban-jarry-16956329 Commentaire de Frédéric BASCUNANA : superbe